» Lima Sierra Delta » #42

Bulletin périodique de propagande, publié par LSD à l'attention d'une partie de la jeunesse de France, de partout et d'ailleurs ainsi que de l'International Raya Fan-Club.
Les admiratrices et les supporters de LSD désirant se procurer les prochains numéros devront joindre nécessairement pour toute réponse, autant d'enveloppes timbrées, mentionnant destination et destinataire.
Correspondants étrangers, fournir coupons internationaux.
Contacts :
limasierradeltafanclub@gmail.com
Lima Sierra Delta, b.p. 39, 75221 Paris cedex 05, France.

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13-10-2002. LSD était à Lugdunum, VIIe arrondissement. Un concert prévu depuis deux ans mais à chaque fois repoussé pour des raisons diverses. Les partisans indo-lyonnais de LSD ont eu finalement raison d'insister pour que l'événement se produise. Merci à Patrice, Mouton pour la propagande et Samir pour la logistique. Jouer au Loft-Club laissait supposer l'existence de Loana locales. Non, il y avait beaucoup mieux.
En première partie, issu du sabordage des Teckels, Opération S., le nouveau groupe de Cécilia. Ex-badgeuse itinérante, ex-vendeuse au Silence De La Rue, ex-programmatrice au Fahrenheit, ex-No Talents et aujourd'hui néo-méridionale, avec ou sans menottes comme Siouxie autrefois, Cécilia excelle toujours dans l'art scénique de la séduction. Eve au clavier, impressionne Rikko, en effet, elle ressemble trait pour trait à une de ses anciennes fiançées. Les accompagnateurs ne sont pas non plus des inconnus : Yvan Born Bad à la basse, perruque vissée sur la tête, jouait la veille avec son garageband les Terribles mais ce soir c'est différent, il s'applique à peine gominé à faire 82 en 2002, Nikkhus le batteur, on l'avait déjà vu à l'œuvre lors du passage à Canalweb lorsqu'il a été enrôlé pour improviser "Weekend Sauvage" et "Putain De Zone" avec deux cinquièmes de LSD, quant au guitariste d'O.S., notons qu'il a passé son temps de balance à jouer le thème principal de "Cause A Rallier"… Les opératrices et opérateurs déjà nommés ont deux morceaux identifiables : un original, "Vince" et une reprise, "Hong Kong Garden" qui donnent le ton de l'ensemble du répertoire. Evidemment quand LSD est monté, le dee-jay en a profité pour passer une chanson anglaise dont le refrain a beaucoup inspiré Bernie Bonvoisin lorsqu'il achetait ses disques keupon chez Harry Cover en 77-78…
Dans la salle, une ambiance Règne-Du-Feu, outre les gones présents depuis le West-Side, la section d'Heyrieux drivée par Cob et Max, Yves "400km", pas mal de jeunes gens déjà aperçus à Avignon, il y avait semble-t-il un survivant de Slaughter And The Dogs (Where Have All The Bootboys "Gone" ? A Lyon, sans nul doute !) et incognito, un représentant de Warum Joe emmitouflé dans son blouson vert. Philippe M. une fois de plus a tout filmé en dv et Jean-Marc V. bien que manager a dû redescendre au charbon pour préserver wedges et pieds de micros malmenés par les premiers rangs turbulents tandis que la sono même maîtrisée par Spirou chauffait dangereusement. Cette fois-ci, LSD a pu jouer "Jamais Jamais" dans son intégralité, le timing étant beaucoup plus relâché qu'à Avignon quelques mois auparavant. Celles et ceux qui veulent en savoir plus liront les compte-rendu à venir en ligne sur le fan-site lysergiste. Salutations au big boss du TSF Café au 131, rue Sébastien Gryphe, on a un bon souvenir de sa sélection musicale Rockabilly Rules Ok. Il faut le faire savoir, outre les consos de rigueur, il sert aussi du thé !

17-10-2002. LSD était à Montpellier, en contrebas de la place de la Comédie. Pas excentré comme à la fin du siècle dernier, du côté de Saint-Jean de Véda. La première surprise est à la gare, un des guides n'est autre que Thierry Tuborg Ex-Stalag. Remembrance de janvier 81 à l'Opéra Night, le sonorisateur bordelais répondant au sobriquet de "Chinois" est aussi un ancien du groupe au nom de camp. Le Rockstore qui n'est plus le Grand Odéon est redevenu une grosse caverne. L'escalier en colimaçon qui mène aux loges est un vrai parcours du combattant, normal tout se passe en bas de la rue de Verdun.
Les deux groupes de première partie, Gasolheads et Booboos ont l'air et le son de garagistes non repentis. Un concert improvisé en deux temps, trois mouvements, rendu possible grâce à J.O.S. "Paris Mix" qui a fait le lien avec le lien avec Fifi de T.A.F. en un temps record. Les tracts annonçant le concert sont aussi bien foutus, dire que certaines chansons de LSD "ont berçé la destruction du quartier des Halles à Paris" est assez bien vu aux sens propre et figuré, on n'y avait même jamais pensé. Revoir Domi et les OTHchiens dans les parages laisse espérer que le meilleur groupe au soleil du midi reprendra un jour du service et puis re-répétera dans sa cabane en bois au milieu des vignes, ça ne pourrait pas leur faire de mal. La nouvelle génération lysergiste de l'Hérault est assez surprenante, normal les parents sont pas mal non plus.
Salutations à Gilles P. (Où t'as mis ton pur-sang ?). Pas mal discuté avec Nikho de Lodève qui avait beaucoup de questions à poser et qui a eu droit à toutes les réponses appropriées. Le début du concert a été filmé par un membre vidéaste de T.A.F., une copie vhs ou numérique de la chose serait bienvenue à la boîte postale pour les archives de LSD. C'est Jean-Marc de Raoul Petite qui ce soir-là comme à la cité des Papes a œuvré derrière la console. Anecdote concernant l'absence des uns et la présence des autres : Cambouis est pour des raisons cinématographiques et asiamaniaques en standby au Cambodge depuis la fin de l'été tandis que Renson est rentré juste à temps de Kuta Beach pour remplacer le camarade précité indisponible.

19-10-2002. Il n'était pas prévu que LSD monte jouer au Bal de l'Elysée-Montmartre mais par contre il était probable que certains membres du groupe "descendent" le bar de ce célèbre music-hall "comme dans les années 80", thème de cette soirée promo pour la compilation "Rose Bonbon".

23-10-2002. Muzo, Pedro et TL sont en mission au home studio de Spirou.

24-10-2002. TL et Philippe M. sont pour des raisons audio et vidéo au home studio de Fred M.

27-10-2002. Tio Manu(el) était au Duc Des Lombards. On connaît ce jeune homme depuis bien longtemps. Il a joué dans un nombre incalculable de groupes, pour mémoire, citons les Spoons, les Outsiders, Judge Dread et inévitablement Wunderbach. Vous l'avez même vu l'année dernière avec LSD sur scène au Bataclan, jouer de sa gibson pendant "Cause A Rallier", "Hong-Kong", "Beaucoup De Libertés" et "Princesses". Mais ce soir, exception faite des deux reprises avec WunderMarco (toujours très dancing-with-myself), on est pour le reste du répertoire loin de "Weekend A Nanterre" et "Paris n'est Pas Londres", en même temps la "Rumba Urbana" de Manu autoproclamé "ex-sauvage", c'est deux décennies plus tard, la suite logique de sa "Guardia Civile" et pas un calcul par rapport à la vague hispanisante actuelle. Dans le groupe qui l'accompagne sur le s planches, notons la présence, de Dilip ex-Coronados, d'une violoniste séduisante et d'un guitariste qui joue aussi avec Fred Alpi. Sur l'album distribué par M10, la réalisation artistique a été confiée entièrement à Patrick Lévi (2 fois ex-Oberkampf). On peut cependant entendre Pedro ici et là déposant des "Spanish Bombs" à la trompette.

28-10-2002. Revu Kirk Yano, de passage à Paris. Du coup on a pu apprendre l'existence d'un autre mix de "Princesses De La Rue" qu'il a préparé en 1996 mais jamais envoyé à Musidisc trop pressé et se contentant de la version "edit radio". Celui-ci, d'après ses dires est conservé dans les archives de Sony à New-York mais il nous le fera parvenir dès son retour à la Grosse Pomme. Un mix "hip-hop" ! Faut dire que ce Japonais indigène de Broadway, New York, proche des Dead Boys a travaillé comme ingénieur du son avec… Public Enemy, Run DMC et consorts. Rikko qui n'a pas assisté au rendez-vous est toujours en mission au home studio de Spirou.

14-11-2002. Voilà deux décennies et cinq années qu'on n'avait pas vu Paul Weller sur scène. C'est vrai que le concert de The Jam aux Nashville Rooms à Drelon circa Pâques 77 a beaucoup marqué l'imagination de la fraction de LSD qui s'y trouvait. Rickenbacker et pure énergie. De manière prévisible ce soir au Bataclan, pas de traces musicales de cette période mais bon, on a quand même eu droit au plus tardif "That's Entertaiment", c'est toujours mieux que rien. Les anciennes demoiselles dzeumo ou nheadski ne sont pas dans la salle, normal, elles sont maintenant mères au foyer et entre temps elles n'ont même pas fait l'effort d'écouter Style Council. Fidèle au poste néanmoins, pour acclamer le plus malicieux des modernistes de Woking, Surrey, le plus phénicien des scooteristes du quinzième arrondissement.

15-11-2002. Mickson a terminé la jaquette de ce qui devrait être le premier LSDVD. Affaire à suivre.

16-11-2002. Entendu sur France-Inter à 10h25, "Perdue Dans Le RER" dans l'émission "La prochaine fois, je vous le chanterai" de Philippe Meyer, consacrée ce jour-là, au crime dans les chansons.

18-11-2002. A ceux qui se poseraient la question, que devient Daniel, le camarade saxophoniste de Muzo, circa 86 ? La réponse est, il assistait à la projection de "La Jeunesse De La Bête" de SUZUKI Seijun. De son propre aveu, il sévit aujourd'hui au sein de Jazzymut.

23-11-2002. Acquis et écouté, "Glory Boys", le cd des Veros sorti chez Guilty Records. Un disque sympathique, très anglais, normal pour des jeunes Lillois qui ne lisent que les anciens numéros de Sounds, comme l'atteste la pochette intérieure de leur mini-album.

25-11-2002. Vus en concert dans le 13, sur la Péniche Blues Café, Ratwaster, Bad Lieutnants, The Statches et The Hunns. Jean-Claude ne joue plus avec les officiers déjà nommés. Aujourd'hui épaulé par un Cafard d'Epinay et d'autres punkoïdes déterminés, Alteau est monté sur scène pour en intro, éructer "Sonic Reducer" (normal dans le cadre de cette soirée sous les plis de la bannière multi-étoilée) et ensuite interpréter de manière convaincante, "Hystérie Connective" et "Paris N'est Pas Londres". Les Huuns ont récupéré comme Attila au féminin, la bassiste des Nashville Pussies. Celle-ci dépassant Géant Vert en taille, a dû percevoir le public présent comme une bande de pygmées leucodermiques.

26-11-2002. Philippe M. et Laurent de LTDC était en mission secrète à Limours.

27-11-2002. Mauvaise nouvelle transmise par Cob, le décès de YO d'Heyrieux, Condoléances à sa famille et ses amis.

28-11-2002. Grâce à une vhs envoyée par J.A. de Cheveuges, on a pu voir pour la première fois, LSD faire un playback de "Poings Du Destin" et "Quartier Libre" dans le cadre de l'émission Chewing-Rock sur RTL diffusée circa fin 88. Jamais visionné non plus auparavant, ce montage du clip Quartier Libre diffusé sur A2 lors de "Drevet vend la mèche" datant de 89. "Seul Sur La Muraille" issu de juin ou juillet de la même année, a pour toile de fond, le passage de LSD au festival de Tamaris en Bretagne. En bonus sur cette cassette, Punch Chaos au festival K2 de Mont-sur-Meuthe en septembre 2002, interprétant "En Indochine" et "Salue Les Copains".

28-11-2002. Après avoir menacé de s'enchaîner devant l'Olympia lors de la première de Star Académie et fait des siennes devant le Virgin Mégastore de Barbès, Gogol s'est invité à l'OPA entre Bastille et Gare De Lyon. Le provocateur en soutane plutôt en forme sur la scène d'un lieu particulièrement inapproprié, partageait l'affiche avec un ancien des Platters, une chanteuse scandinave et quelques autres. En guise de public, une majorité de boîtedenuitards et une minorité de "guerriers", le prophète barbare a donc commencé par l'unique morceau funky de son cantique où il dit que la disco lui gonfle la b**e et a ensuite continué avec des oraisons keupons plus intégristes. Son nouveau gratteux masqué comme Jason de Vendredi 13 donne à l'ensemble du répertoire, une coloration métallique pas déplaisante, Krawa l'ancien ayant déserté La Horde et trimant aujourd'hui pour Jean-Philippe Smet.

29-11-2002. Certains jeune gens affiliés de longue date à l'International Raya Fan-Club ont réouvert La Cantada, le plus célèbre débit de boissons de l'année 92. Exit la rue de Bagnolet. Très facile à trouver entre Oberkampf et Ménilmontant, pas très loin du Cithéa.

02-12-2002. On a pu lire dans Compact, la chronique des cd réédités de LSD chez Universal. A ce sujet, on aimerait dire à son auteur (L.E.) que les chœurs à la fin de "En L'an 2000", ce n'est pas "Oi! Oi! Oi!". La fameuse onomatopée est par contre sciemment utilisé dans les textes de "Rappelle-toi" et de "Hong Kong". A un autre endroit du magazine, Pedro qui a participé au disque de Tio Manuel, est présenté comme guitariste de LSD… Au prochain concert, il va donc falloir qu'il rajoute des cordes à sa trompette !

11-12-2002. La pré-projection de "Bataklang" a eu lieu devant un certain nombre de représentants de l'IRFC et de partisans, privilégiés par leur situation géographique. A l'origine de cette soirée festive au Pulp, 25 bd Possonnière, Paris, deux demoiselles du "Petit Nice" montpelliérain, venues apporter un peu de soleil aux nuits parisiennes et Vincent Mutant du MAAD. Invités par LSD ce soir-là, Opération S. qui ont pu ainsi faire leur premier concert à Lutèce. Une partie de la sélection musicale étant commanditée par LSD, on a pu entendre au milieu de la nuit, quelques raretés telles que "Wild Wild Women", "Shape Of Things To Come", "We Are The One", "Son Of Shaft", "Evil Hearted Ada", "Sunday Morning Nightmare" et même "Mosquito One" ce qui a permis à Tin-Tin, camarade motard venu sans son nounours, de dodeliner de la tête et de dire, "y a que moi qui connaît ça" en entendant le premier titre.

15-12-2002. Cambouis qui est tout juste rentré de Siem Reap à la porte de Choisy, tient a faire savoir qu'il n'a pas disparu dans les eaux du Tonlé-Sap.

(Communiqué de propagande)
La Souris Déglinguée : BATAKLANG !

Sévir deux fois au même endroit à douze ans d'intervalle n'est pas donné à tous les groupes du Rockanrollistan. La récidive de LSD au BATAKLANG a pourtant eu lieu, samedi 10 mars 2001, l'occasion idéale de commencer le nouveau millénaire en toute impunité, surtout pour ceux dont le slogan à l'instar de la face b du premier quarante-cinq a longtemps été "Haine…Du Vingtième Siècle".

Il est vrai qu'avant de regagner le 50 boulevard Voltaire, les nomades souriceaux avaient fait un détour artistique sur la route défoncée de Siem Reap-Phnom Penh, alors après un tel parcours du combattant, reprendre d'assaut la scène du BATAKLANG, n'était guère problématique et puis pour des raisons cosmiques indissociables, jouer devant dix-mille bouddhistes cambodgiens ou deux-mille nihilistes parisiens, franciliens et consorts fait partie du karma de LSD. Ça, c'est écrit depuis lontemps. Mekhtoub.

Ce concert à Paname n'aurait pu être rien de plus qu'une performance sauvage supplémentaire, mais voilà, LSD a été rattrapé par la technologie numérique et la piraterie ambiante, il faut dire que Philippe M., camarade réa de "Vénales" et "Hong Kong" avait bien préparé son coup en investissant le BATAKLANG avec MAAD, son commando de vidéosurveillance. David Mutant s'est ensuite grillé les yeux devant deux moniteurs de contrôle et a passé un nombre incalculable de nuits blanches à couper et coller sans afters compensatoires. Il fallait faire quelque chose de ce monstre audiovisuel alors Marie-Laure et Laurent LTDC, partisans et pourvoyeurs motivés, ont averti le WL2W Syndicate de Lima Sierra Delta et le présumé bootleg a été légalisé. Du coup, BATAKLANG est devenu un film et même plus, un DVD, le premier du genre. LSD FRAKTION.

Contact LTDC : <ltdc@noos.fr> Site LTDC : www.ltdc.com

Concerts en prévision pour 2003 :

  • Vendredi 7 mars 2003. Le Plan, Ris-Orangis.
  • Samedi 8 mars 2003. Cergy Pontoise.
  • Dates à confirmer :
    • Strasbourg,
    • Montbéliard,
    • Issoudun,
    • Clermont-Ferrand,
    • Chambéry
    • et Flers

En vrac : Reçu le nouveau 45t de Paris-Violence (1), le cd de Georgette II (2) et celui de la Réplik (3). Lu dans un fanzine : Les Veros ont repris en concert "Nouvelle Aube" et "Saint-Sauveur" (4). Visionné le documentaire de Guillaume Debroise, "Les Fils Du Vent" (5). Lu la chronique de Tambour Et Soleil parue à l'époque, dans Abus Dangereux (6).

Commentaire :
(1) Flavien épaulé par Spirou persévère dans le registre suicidaire conforme à ses goûts littéraires et son parti-pris pour un punk-rock en mode mineur.
(2) Oliv', Loïc et consorts ex-Paladins, Coma Prolongé et Invendables ont monté il y a deux ans ce combo de psychobilly et l'ensemble sonne très Lamarck-Macardet.
(3) La Réplik de Bordeaux reprend in vivo "Irina Blues" et "La Nuit Sera Blanche" de LSD enchaîné à "Espoirs Déçus" de Camera Silens, c'est une production Rastaquouère parrainée par Xaï.
(4) Que le camarade viet-ch'ti Denis nous envoie le document sonore en rapport.
(5) Celui-ci raconte la tournée '95 (?) en Asie de la compagnie des Arts-Sauts. L'illustration sonore est constituée de "Tambour Et Soleil", "Demoiselle De Vientiane", "Princesses De La Rue" et "Cousins Cousines Du Vietnam".
(6) Libre à chacun d'apprécier ou de détester l'album Tambour Et Soleil. Par contre, dénigrer à cette occasion les "vigiles de supermarché" comme le fait E. d'Abus Dangereux, n'est pas très judicieux. Est-ce indispensable d'avoir un à priori défavorable envers la classe socio-professionnelle ainsi désignée ? Tout le monde n'a-t-il pas le droit d'écouter LSD ou de venir aux concerts ?

A plus. LSD Fraktion.