Tu peux dire ce que tu veux, ce que tu penses ou pas,
Leur faire croire que tu es national-socialiste.
Tu peux dire ce que tu veux, ce que tu penses ou pas,
Leur faire croire que tu es anarchiste-communiste.
Rien que ça !
Rien que ça !
Rien que ça !
Tu peux dire ce que tu veux, ce que tu penses ou pas,
Leur faire croire que tu es national-socialiste.
Tu peux dire ce que tu veux, ce que tu penses ou pas,
Leur faire croire que tu es anarchiste-communiste.
Rien que ça !
Rien que ça !
Rien que ça !
On sait que tu n'aimes personne à part ta femme
et tes copains,
On sait que tu n'aimes rien à part le fait que tu
existes.
On sait que tu n'aimes personne à part ta femme et
tes copains,
On sait que tu n'aimes rien à part le fait que tu
existes.
Rien que ça !
Rien que ça !
Rien que ça !
Tu peux dire ce que tu veux, ce que tu penses ou pas,
Leur faire croire que tu es national-socialiste.
Tu peux dire ce que tu veux, ce que tu penses ou pas,
Leur faire croire que tu es anarchiste-communiste.
Rien que ça !
Rien que ça !
Rien que ça !
Tu peux dire ce que tu veux, ce que tu penses ou pas,
Leur faire croire que tu es national-socialiste.
Tu peux dire ce que tu veux, ce que tu penses ou pas,
Leur faire croire que tu es anarchiste-communiste.
Rien que ça !
Rien que ça !
Rien que ça !
On sait que tu n'aimes personne à part ta femme
et tes copains,
On sait que tu n'aimes rien à part le fait que tu
existes.
On sait que tu n'aimes personne à part ta femme et
tes copains,
On sait que tu n'aimes rien à part le fait que tu
existes.
On sait que tu n'aimes personne à part ta femme
et tes copains,
On sait que tu n'aimes rien à part le fait que tu
existes.
On sait que tu n'aimes personne à part ta femme et
tes copains,
On sait que tu n'aimes rien à part le fait que tu
existes.
Rien que ça : chanson
Oi-mobile en rodage scènique depuis 82, plutôt
favorablement commentée par le très raisonnable
fanzine punk francophile de Pau "On est pas des Sauvages".
L'orchestration musicale de ce titre laisse transparaitre
les préocupations référentielles de
chacun : JC se croit à Nashville en 56 et frappe
sa caisse claire comme Dickie Harrell sur "Jump Back
Honey Jump Back" ... Quand à JP, il ne pense
qu'à gibsoniser la planète de ses décibels
SG, tandis que TL s'élance dans une course de vitesse
verbale à travers la jungle sonique de ce tout début
des années octante.