Ouais, ouais je sais qu'on n'pourra pas t'empêcher
D'avaler des comprimés quand tu voudras te supprimer.
Pour cette fois, ça va encore, tu t'es raté,
tu n'es pas mort,
On vient t'voir à l'hôpital, alors écoute
c'qu'on va te dire :
"Tu peux faire ce que tu veux, t'es libre de te tuer,
Mais ça serait tellement mieux de laisser ça
aux autres,
Ca nous ferait mal au coeur si un jour tu meurs,
Et que d'voir tous ces cons s'la donner à ta place
!"
Ouais, ouais je sais qu'on n'pourra pas t'empêcher
D'avaler des comprimés quand tu voudras te supprimer.
Pour cette fois, ça va encore, tu t'es raté,
tu n'es pas mort,
On vient t'voir à l'hôpital, alors écoute
c'qu'on va te dire :
"Tu peux faire ce que tu veux, t'es libre de te tuer,
Mais ça serait tellement mieux de laisser ça
aux autres,
Ca nous ferait mal au coeur si un jour tu meurs,
Et que d'voir tous ces cons s'la donner à ta place
!"
"Tu peux faire ce que tu veux, t'es libre de te tuer,
Mais ça serait tellement mieux de laisser ça
aux autres,
Ca nous ferait mal au coeur si un jour tu meurs,
Et que d'voir tous ces cons s'la donner à ta place
!"
Fais pas le con II : chanson
conçue comme une recommandation à l'attention
d'un camarade harmoniciste hospitalisé en 80 à
Fernand Vidal pour cause de tentative suicidaire, elle connaitra
une suite thématique et musicale en 88 sous le titre
de "Parti sans dire adieu".