"Il y a trois ans j'écrivais des chansons vraiment
politiques. Je parlais de la bande à Baader, des nazis
de Nuremberg, etc..."
("Best". Décembre 1980)
"Dans 20 ans on aura oublié les péteux
de Chirac et Mitterrand et ils parleront encore du passage
de La Souris Déglinguée et des "casseurs"
à l'Opéra Night".
("New Wave". Avril 1981)
"Trente
deux personnes ont été arrêtées par la police à la suite
d'une bagarre, faisant un blessé par balles".
("Best". Février 1981)
"La Souris Déglinguée, elle,
chante des histoires de ville, de banlieues exclues,
d'abus de Fringanor, de narines pleines de colle, de
violences bêtes, tristes et sans recours".
("Rock & Folk". Mai 1982)
"Un
des rares groupes parisiens efficaces. Un des rares
qui ne détalera pas à la première difficulté" (Patrick
Eudeline)
("Best". Janvier 1982)
"Ce disque est celui des communards d'aujourd'hui,
ceux qui trouvent leur inspiration au ras du pavé et
qui derrière une soif de revanche cachent un cœur gros
comme ça".
("Best". Juillet 1982)
Chronique
du premier album.
("Best". Janvier 1982)
"Leproux dit : Avec un nom, un public et une
musique comme ça, vous n'arriverez à rien".
(New Wave. Juillet 1982)
"Pour
moi, La Souris Déglinguée est un des groupes
en France actuellement des plus excitants (avec Orchestre
Rouge) et leur 33t est à mettre à côté
du premier Clash ou du 1er Starshooter "
("Bruit d'Odeur". 1982)
"Cette sortie du tunnel, ou de garage, s'effectue
sans complexe ni retenue, en puissance et en vitesse
: un album, que dis-je ? un tableau vivant, les tripes
à l'air et l'air sincère".
("Mutant". Décembre 1982)
Illustration
de "Putain de Zone" par Emmanuel.
(On est pas des Sauvages. N°13. 1982)
Rico se souvient de la tête de Jean-Claude quand il
lui ont joué "Rock'n'Roll Vengeance". Il a trouvé ça
DUR, extrêmement dur. Mais bon, "J'vais essayer",
il a dit.
("Rock & Folk". Juin 1982)
Article sur le festival "Rock contre la Police".
L'affiche placardée partout depuis une semaine
sans l'adresse du concert, donnée une paire d'heures
le jour J avant l'heure H, avait bien chauffé
les autorités !!! ("Le Parisien". Mars 1983)
"Intelligente
la musique : qui assimile les meilleurs trucs de son
époque rock des 60's, reggae élémentaire,
rengaine populaire, riffs des Pistols ou graves chants
d'amour "
("On n'Est pas des Sauvages". Janvier 1983)
"pour
son retour dans la capitale, LSD a voulu émerveiller
et elle y est arrivée. Généreux
dès le premier morceau, paternels et déments
pendant tout le concert. Ils ont fait l'unanimité"
("Le Démoniaque". 1984)
Bande
Dessinée parue dans la presse en 84, parodiant le Spirit
et se référant à LSD.
("Parodies". Septembre 1984)
"La Souris n'a pas vendu son âme à la soupe popu
du rock and roll".
("Best". Janvier 1985)
"Cette
bande de teigneux, réputée pour ses disques
à écouter avec une brosse en paille de
fer à la place du diamant, a pondu un chef d'uvre
absolu".
(Nouvelle République. Mars 1985)
"La
Souris Déglinguée fait déjà
partie de la légende du rock parisien. Ils méritent
de devenir des grands".
(L'Evénement du Jeudi. Janvier 1987)
"Réalistes
et intègres, ils font partie d'un mouvement qui
représente sans doute le plus clairement les
aspirations de la génération qui défilait
dans les rues en décembre dernier".
(Le Nouvel Obs, Janvier 1987)
Article sur LSD et interview de Tai Luc, parus dans
un mensuel de Hong Kong. (en Chinois)
("Jiefang". Septembre 1987)
"Avec leur pourtant surprenant dernier 33t "Eddy
Jones", des cuivres, du jazzy, du révolté
velouté, La Souris a réussi un tour de
force, tous se sont unis pour les ovationner".
("Rock Press". Avril 1987)
Article sur LSD paru dans un magazine de Nanning, Guangxi,
R.P.C. (en Chinois)
("Zhongwai Shaonian". Novembre 1988)
"Cet
instinct qu'ils maîtrisent au point qu'on ne puisse
plus seulement écouter leurs disques mais qu'on
soit obligé de les sentir, de les ressentir,
et de les vivre".
("Gabba Gabba Fuck". 1988)
Chronique de la sortie du premier album en CD.
("Longueur d'Ondes". 1988)
"Là on a senti qu'on pouvait gagner, et çà nous
a surpris parce que nous, dans la scène de l'époque,
on était comme un cheveu dans la soupe. On n'avait rien
à voir".
("Best". Décembre 1988)
"Avec Taï
Luc, tous les trois forment les prémices de La Souris
Déglinguée, nom qu'ils écrivent une première fois sur
la buée d'une fenêtre d'un café en délirant autour des
lettres LSD". ("Juke
Box". Juin 1989)
"A
treize ou quatorze ans on croit encore à la justice,
au fair play, à l'équité-priviléges de l'enfance, toutes
surprises, donc, de ne jamais entendre un aussi bon
groupe à la radio, de ne jamais le voir à la télé, de
n'en trouver trace dans les journaux qu'en termes calomnieux
ou ironiques". ("Rock & Folk". Février
1989)
"Avec La Souris Déglinguée la révolte
n'est pas affaire de simples discours théoriques
et de concerts de soutien : elle est chez eux omniprésente,
apparaissant aussi bien à travers l'uvre,
la démarche que l'état d'espri"t.
(présentation du festival. Juin 89)
"Il
est plus que temps que l'on reconnaisse La Souris Déglinguée
comme un bienfait de notre quotidien en cette fin de
siècle".
("l'Humanité". Juin 1989)
Chronique de "Quartier Libre" en Polonais.
("Alternatywny Portal W PoLsce")
"De
la guitare, il y en a oui, du saxo aussi, ainsi que
des textes engagés sur les thèmes chers
à LSD : les camarades, la fraternité,
la solidarité, la zone, la combativité".
("Longueur d'Ondes". 1989)
"Taï-Luc est devenu, avec les
textes qui mènent La Souris, un des paroliers français
les plus talentueux de sa génération, un des très rares
capables de restituer une quotidienneté instantanée,
concrète et vécue, tout en recoupant l'esprit de la
chanson française le plus noble, celui de Bruand et
de Macorlan". ("Best". Mai 1991)
"Au
speed primaire, le groupe de la Banlieue Rouge préfère
l'énergie reggae-rappeuse, la chaleur cuivrée
du saxo, l'orientalisme des churs féminins
et tout ça balance diantrement".
(chronique de "Banzai". 1991)
Chronique de "Banzai".
Les Inrockuptibles. Mars 1991)
"il
s'en trouvera de grincheux pour hurler à la trahison.
Les autres n'auront pas oublié l'évolution
suivie en leur temps par le Clash".
t"Zebrock". Avril 1991)
"Elle ose maintenant assumer
tous ses penchants : le Swing et le Ska avec "Eddy Jones",
le Rhythm'n'blues avec "Quartier libre" et les musiques
de dance avec "Banzaï". ("Rock & Folk". Janvier 1992)
Chronique
de "Banzai" dans le fanzine HongKongais d'un
groupe anarcho-punk local. (en Chinois)
("Black Birds". 1992)
"Ils furent les premiers à métisser
leur punk-rock d'influences psycho-rockab', rythm'n'blues,
jazzy, ska, funk au fil des albums"
("Longueur D'Ondes". Juin 1992)
Banzai
classé parmi les 250 meilleurs disques de rock
de 1966 à 1991.
("Rock & Folk. Hors Série Virgin / NRJ".
Janvier 1992)
Playlist des dix morceaux fondamentaux de Tai Luc.
("Rage". Mars 1994)
"La
Souris Déglinguée n'a jamais changé
de membre ou bafoué son intégrité,
et ses productions ne font que progresser. Un monument
du Rock Français."
("Rage". Mars 1994)
"La Souris Déglinguée accouche de
"Tambour et Soleil". Cet opus majeur et exceptionnel
va bien au delà des clivages rock, rap, R'n'B,
reggae".
("l'Affiche". Octobre 1995)
"Tout
ce petit monde qui dans le genre envoyé spécial
traverse la planète pour éveiller notre
curiosité, nous surprend une fois de plus".
("Presto". Novembre 1995)
"L'historien qui s'y intéressera un jour
ne trouvera pas plus belle trace que, précisément,
les chansons de La Souris".
("Station Service". Août 1995)
"Fidèle
à un univers qui peut nous sembler quelque peu
étranger, voire lointain, Tai Luc cultive dans
ses paroles la nostalgie et la prise de conscience d'une
certaine culture".
("B Mag". Septembre 1995)
"Pénalisé par son image de marque
originelle, le groupe n'a pas vu son dernier album reconnu
à sa juste valeur".
("Rock & Folk". Octobre 1995)
"Quand
on a affaire à des gens qui ont traversé,
en vrai et à pied, le punk et l'Asie, on se tait
et on écoute ce qu'ils ont à raconter".
("Rage". 1995)
"Tout en évoluant vers des disques plus
produits, le groupe montre un vrai talent pour les refrains,
les airs entraînants et bien ficelés".
("Lyon Figaro". Février 1996)
"Fervents
défenseurs de la cause vietnamienne et de toutes
les libertés, leur punk se fait quelques fois
plus sage pour faire place à des mélodies
plus orientales".
(programme de la "Cave à Musique".
Février 1996)
Chronique du MCD "Princesses de la Rue".
("Rock & Folk". Septembre 1996)
"Avec,
dans les textes, ces fascinations constantes pour la
révolte et l'Extrême-Orient, leur musique
oscille entre le reggae et le rockab".
("Le Berry". Avril 1996)
"Une fresque syncopée entre génie
de la Baston et Hôtel des voyageurs avec ses Marco
Polo zonards qui s'enivrent d'absinthe imaginaire...".
("Best". Novembre 1997)
Article
en vietnamien contenant une traduction de "Vénales
Fiançailles". L'auteur de l'article, Phan
Lac Nhi, est une demoiselle de Hanoi.
("Van Nghê Tre". 1997)
"Désormais
capable d'autoparodie et d'humour, le groupe fait voler
en éclats le spectre de l'ancien combattant Oi,
préférant une chronique urbaine et chaleureuse,
parfois naïf, toujours prêt de l'os".
("Les Inrockuptibles". 1997)
"En 1996, La Souris Déglinguée est
arrivée à décrocher un hit, un
tube, un vrai, à l'ancienne. "Les princesses
de la rue" ont trotté de leurs jambes graciles
sur les ondes de la radio et de la télévision".
("Rock & Folk". Décembre 1997)
"La
Souris Déglinguée a incontestablement
donné au rock français des années
quatre-vingts une partie de ses lettres de noblesse".
("Blah Blah News. Février 1997)
"Du post-Starshooter au punky explosif, La Souris
a su peu à peu trouver son propre style".
("Dauphiné Libéré". Janvier
1997)
"Les
premiers albums de La Souris Déglingués
sont loin d'être les meilleurs : résolument
punk rock, ils étaient portés par des
brûlots fougueux qui allaient faire date".
("Rock & Folk". Mars 1997)
"La Souris a longtemps conservé l'intransigeance
et la fougue dévastatrice, mais fut parmi les
premiers de ce courant à parier sur la qualité
des mélodies et des enregistrements tout en s'ouvrant
à des influences variées (rockabilly,
R&B, ska, rap)".
("Rock & Folk". Février 1997)
"Tai
Luc n'a pas son pareil pour surprendre avec des chansons
particulièrement réussies, qui restent
des exceptions dans le rock français et illuminent
le disque de leurs mélodies séduisantes,
de leurs refrains entêtants et de leurs gimmicks
impeccables".
("Rock & Folk". Novembre 1997)
"Le Kawthoolei tour va pratiquement emmener le
LSD nouveau partout en France même à la Grave, devant
une foule de parapenteurs et de skieuses blondes".
("Biographie Last
Call". 1999)
"Cette année, la Fête de la Musique à Phnom Penh
mêlera tous les genres (...) nous vous présentons l'élément
central de la journée : un grand concert avec La Souris
Déglinguée".
("Programme du CCF". Juin 2000)
"LSD
est un mythe, une histoire hors du commun, un groupe
intransigeant et unique dont les concerts et les disques
ont refilé le virus du rock à des milliers
de mômes".
("Encyclopédie du Rock Français".
2000)
"Depuis
vingt-trois ans, la saga de La Souris prend les couleurs
d'une extraordinaire aventure humaine, sociale et artistique.
Et, à savoir comme elle dure, il serait peut-être
temps que ça se sache".
(Plaquette de présentation, août 2002)
"Des
premières paroles qui m'ont touché, des
paroles que je croyais parfois écrites pour moi".
("Jack Lalli". Mars 2003)
"En
visionnant ce DVD assez bien fichu, on se régale
de ce concert donné en 2001 au Bataclan à
peu près dix ans après l'enregistrement
mémorable du live de 1989".
("Presto". Mars 2003)
"Sortie exceptionnelle et unique d'un Dvd concert
du plus prolifique et du plus ancien groupe de rock
français, j'ai nommé La Souris Déglinguée".
("La Strada". Mars 2003)
"LSD
est l'un des plus beaux monuments sonores enregistrés
à la gloire de la rue et des barlous qui y prolifèrent".
(Rock & Folk. Décembre 2003)